La MétroVille d'Échirolles
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la Boîte à outils
 L'agenda de l'agglo 
• Conférence "L'orientation sexuelle : causes de l'homophobie"
 Vendredi 15 octobre 9h 

A la maison des associations de Grenoble, 6 rue Berthe de Boissieux

A l'occasion de son 10ème anniversaire, l'association Contact organise une conférence sur les causes de l'homophobie. L'association a pour objectifs d'aider les familles et amis à comprendre et à accepter l’orientation sexuelle de leurs proches ; d'aider les lesbiennes, gays, biseuxel-le-s, et en particulier les jeunes, à communiquer avec leurs parents ou leur entourage, en les aidant à assumer leur orientation sexuelle ; et enfin de lutter contre les discriminations.

+ d'infos :
tél. 04.73.17.14.70
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• "Etre heureux, la meilleure des orientations"
 Samedi 16 octobre 14h-19h 

Foyer municipal de Pont de Claix, Bus 1 arrêt Pont de Claix Mairie

L' association Contact organise une après-midi conviviale pour célébrer ses dix ans d'action contre l'homophobie en Isère. Au programme : de 14h à 19h un forum associatif autour de la lutte contre les discriminations, à 16h un spectacle de théâtre interactif "Homos en société", et à 18h "Hip Hop contre l'homophobie" suivi d'un pot convivial.

+ d'infos :
tél. 04.76.17.14.70
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• "The mind is a muscle" Exposition
 Dimanche 17 octobre 18h30 

Musée Géo-Charles, Echirolles (à deux pas de la Maison pour l'égalité ! )

Autour de l'expo :

DES GOÛTERS DE L'ART (tout public)
Dimanche 17 octobre à 15h, visite commentée de l'exposition. Entrée gratuite, réservation obligatoire

LES JOURNÉES PORTES OUVERTES DE L'ART CONTEMPORAIN
Samedi 9 et dimanche 10 octobre de 14h à 19h (tout public)
Portes ouvertes dans les différents lieux d'art contemporain de Grenoble et de l'agglomération.

Le musée Géo-Charles présente l'exposition "The Mind is a muscle", consacrée à la performance et la mise en danger du corps dans l'art : "La proposition d’exposer au sein du Musée Géo Charles, une partie de cette collection liée à la performance revêt une résonance particulière. Souvent associées à l’art corporel, ces « actions symboliques » poussent souvent les limites de ce corps. Nous sommes loin de la glorification du corps auquel on associe le sport. Le corps est prétexte à sévices, à automutilations et autres traitements de choc (Gina Pane, Esther Ferrer, Sigalit Landau, Marina Abramovi?, Su-Mei Tse). Enfin et surtout, la question du corps croise celle du genre (Yvonne Trapp, Jo Spence)."

+ d'infos :
tél. 04 76 22 58 63
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• Théâtre 'Histoires d'hommes'
 Jeudi 21 octobre 2010 20h 

Salle Edmond Vigne, 23 rue des Alpes, Fontaine

"Histoires d'hommes" est une histoire de femmes, des femmes qui racontent les hommes de leurs vies, mais aussi leurs rêves, leurs chagrins, leurs joies et leurs colères... Des paroles délivrantes et souvent cinglantes, parfois potaches sans jamais tomber tout à fait dans le clichépour un texte où l'on reconnaît le style incisif et délicieusement amusant de Xavier Durringer, dans une mise en scène de Lucile Jourdan.

Paf : 3 euros sur réservation

+ d'infos :
tél. 04 76 28 76 28
• Danse 'REconnaissance'
 Jeudi 21 octobre 20h (1h30 avec entracte) 

La Rampe, 15 avenue du 8 Mai 1945, Echirolles

 

A l'occasion de ce concours de danse contemporaine, qui promeut la création chorégraphique et ses jeunes talents, trois compagnies nous présentent leur travail. En seconde partie de soirée, la compagnie Akoma Névé nous livre une proposition qui ne manquera pas de nous faire réfléchir. Le spectacle "Hana" c'est en effet la surprenante transformation d'une jeune femme... en homme : héritée des lois du Kanun (code pénal général édicté par les califes et les sultans), la possibilité pour les femmes vierges en Albanie de se proclamer "homme", afin d'obtenir des droits civiques équivalents à ceux de leurs homologues masculins, a inspiré cette chorégraphie contemporaine. De quoi nous interroger sur la corrélation entre sexe et genre, mais aussi la frontière entre l'inné et l'acquis, ou encore la façon dont les normes et la culture façonnent les corps et les sexualités... et les ressorts de leur propre subversion. 

+ d'infos :
tél. 04 76 40 05 05
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 Et ailleurs... 
• Conférence de Catherine Vidal : Hommes-femmes, avons nous le même cerveau ?
 8 Octobre 14h-17h 

Les Amanins, La Roche-sur-Grâne, Val de Drôme (26)

Catherine Vidal, neurobiologiste de métier, Directrice de Recherche à l'Institut Pasteur, membre du Comité Scientifique " Science et Citoyen " du CNRS, est aussi une militante de l'anti-sexisme. Grâce à des études scientifiques menées sur les cerveaux d'hommes et de femmes, elle démontre avec rigueur la nature unitaire du cerveau humain, et par conséquent l'origine sociale et environnementale des différences que l'on peut, parfois, observer entre les sexes.

Entrée libre, inscription obligatoire

+ d'infos :
tél. 04.79.63.31.11
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• « Les violences conjugales, que faire localement ? »
 Vendredi 8 octobre 9h-17h 

Mairie de Saint Marcelin,21 place d'Armes, Saint Marcelin

L'Association des femmes élues de l'Isère organise une journée d'études autour du thème « Les violences conjugales, que faire localement ? ».

Ouvert aux élu-es sur réservation 20€ repas compris

+ d'infos :
tél. 04 76 63 10 56
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 Les actus du site internet 
Allez les filles... et les garçons !

C'est par un mercredi de grand beau-temps que les petits échirollois et les petites échirolloises sont venus célébrer le 25 mai dernier, comme chaque année à la même période, la "fête de l'école municipale des sports". Un moment fort, piloté par le service des sports de la ville d'Echirolles, qui entend associer un temps festif et convivial à la découverte d'une pratique sportive et de l'univers qui l'entoure. Cette année, la fête a mis à l'honneur le rugby et la Nouvelle-Zélande, avec en perspective la Coupe du monde qui se tiendra de l'autre côté de la planète à l'automne 2011.

Au programme : tournoi de rugby et découverte de l'univers du ballon ovale à travers plusieurs activités, sportives et culturelles. Pour l'occasion, la Maison pour l'égalité femmes-hommes animait trois stands, avec pour ambition d'ouvrir les perspectives des plus jeunes quant à la pratique du sport, au delà des stéréotypes de genre, tout en les sensiblisant au respect et à l'égalité filles-garçons à travers quizz et jeux. Les enfants ont également pu découvrir le "plaquage" de façon ludique, grâce à la participation bénévole de deux joueuses de l'équipe féminine des "Coccinelles" (grâce à une très belle saison, les "Coxs" se verront peut-être ouvrir une place en Fédérale 1 pour la saison prochaine - http://www.gucrugby.fr/Feminines.html).

Après un haka collectif, c'est la tête pleine de bons souvenirs, et avec sans doute de nouvelles vocations pour le rugby, que les enfants ont quitté cette manifestation, prenant d'ores et déjà rendez-vous pour de nouvelles aventures sportives l'année prochaine.



Les entreprises et les collectivités se penchent sur l'égalité professionnelle

Depuis le 1er janvier 2012, les entreprises de 50 salarié-es et plus doivent conclure un accord collectif ou élaborer un plan d'action sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Faute de quoi, elles s'exposent à des sanctions financières.
La loi pose le cadre. Mais elle ne dit pas comment développer la mixité des emplois et arriver concrètement à diminuer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.
C'est aux entreprises et à leurs partenaires sociaux de définir comment répondre à cet enjeu. Cela suppose par exemple d'innover pour amener de la mixité dans les équipes à tous les niveaux, y compris sur les postes à responsabilité, ou encore d'adopter des mesures pour concilier les temps professionnels et personnels, etc.

Cette question de l'égalité professionnelle se pose également aux collectivités en tant qu'employeurs. La loi du 12 mars 2012 relative à l'emploi dans la Fonction publique comporte un volet pour l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Elle prévoit notamment un quota de 40% de nomination de femmes aux emplois d'encadrement supérieur d'ici à 2018.
Les collectivités peuvent ainsi se saisir de cette question d'actualité pour favoriser les échanges avec les entreprises et créer un dynamisme local autour de ces enjeux.
Comment s'approprier ces lois et en faire une force ? Comment trouver des ressources et des appuis locaux dans cette démarche ? C'est en réponse à ces questions qu’Échirolles a organisé un atelier sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes le 22 mars dernier.
Découvrez les podcasts réalisés en amont de cet atelier avec la Société dauphinoise pour l'habitat (SDH) et Altran Rhône-Alpes.

Cet atelier a réuni quelques grandes enseignes échirolloises telles que Carrefour, la SDH, le cinéma Pathé Échirolles ou encore APF Industrie. Elles ont pu échanger sur des exemples d'actions concrètes qu'elles mettent en œuvre pour féminiser certains métiers traditionnellement masculins (conducteurs de mini-bus ou gardiens d'immeubles par exemple), et pour recruter des hommes à des postes d'agent-es de caisse ou dans des métiers administratifs notamment.
L'accès des femmes à des postes à responsabilité fait l'objet d'expérimentations. Cela peut passer par l'instauration volontaire de quotas de femmes dans les postes d'encadrement (dans la limite des opportunités d'embauche qui ne sont pas les mêmes pour toutes les entreprises en fonction de la situation économique du secteur d'activité, du turn-over etc.). Afin de rééquilibrer la représentation des femmes dans ces postes, certaines entreprises ont mis en œuvre des stratégies qui leur permettent de cibler des « hauts potentiels », et leur proposent un parcours de formation dédié pour accélérer leur progression professionnelle.
Par ailleurs, d'autres questions se posent sur l'articulation des temps professionnels et personnels, pour les hommes comme pour les femmes, mais les pistes d'action ne sont pas toujours abouties.
Quant à l'égalité salariale, le fait de décider d'une enveloppe budgétaire pour résorber les écarts de salaires peut constituer une mesure efficace. Certains écarts de rémunération sont liés au fait que les femmes sont moins présentes dans les postes à responsabilité et sont orientées vers des filières moins bien rémunérées. Il reste toutefois une part des écarts inexplicable (entre 5% et 10%), sinon par des pratiques de discrimination. Il est parfois difficile de faire la part des choses entre ce qui relève de l'intériorisation de stéréotypes (à l'embauche par exemple ou lors des évaluations annuelles : « cette femme va plus difficilement atteindre ses objectifs si elle a un enfant ») et ce qui relève réellement des performances professionnelles de la personne. Plus les procédures de recrutement, d'évaluation et de progression de carrières sont formalisées, plus on s'éloigne des risques liés aux discriminations.
Globalement, les entreprises échirolloises interrogées sont demandeuses de plus d'échanges sur ces questions, y compris avec des organismes spécialisés sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
C'est aussi à l'échelle de l'agglomération que ces enjeux peuvent être abordés de façon pertinente, d'autant que quelques grosses entreprises locales travaillent sur l'égalité professionnelle depuis de nombreuses années.
En matière de ressources, huit fiches de bonnes pratiques ont été publiées en mars sur l'articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle, la classification, les conditions de travail, l'embauche, la promotion professionnelle, la qualification et la rémunération (ministère des solidarités et de la cohésion sociale et ministère du travail).

Le site de l'ORSE comporte également de nombreuses fiches pratiques mises à jour récemment sur tous les aspects de l'égalité professionnelle : à découvrir !



Appel à projets : "Quinzaine contre le racisme et les discriminations"

La Ville de Grenoble organise une Quinzaine contre le racisme et les discriminations, du 8 au 21 mars 2017. Le thème sera celui des discriminations croisées (genre / origine / religion), sachant que les mécaniques racistes et sexistes suivent les mêmes logiques. Afin de permettre aux structures qui le souhaitent (associatives ou non), de développer des actions ou d'organiser des manifestations pendant cette période et sur cette thématique, la Ville de Grenoble lance un appel à projets.

Parmi les conditions :
- Les projets proposés doivent être construits collectivement
- Les projets retenus seront financés comme des prestations grâce à une enveloppe de 5 000 euros TTC, sachant que 2 000 euros TTC maximum pourront être attribués à un seul projet
- La réalisation des projets doit intervenir dans la période du 8 au 21 mars 2017.

Les candidats ont jusqu'au 15 décembre 2016 pour adresser leur dossier (uniquement sous format électronique) à : cecile.bagieu@grenoble.fr / 04.56.52.66.21

Retrouvez l'ensemble des conditions dans le descriptif complet.



Grandes entreprises, fonction publique d'état : même combat pour les quotas !

En ce début d'année 2011, les députés ont adopté une loi qui instaure des quotas exigeant la présence d'un minimum de 40% de personnes du même sexe dans les conseils d'administration des grandes entreprises d'ici 2017. Un article publié sur le site d'information alternatif 'Les nouvelles news', explique qu' "entre 1 400 et 2 000 entreprises pourraient être concernées par le dispositif. Celles cotées en bourse, et celles employant plus de 500 salariés ou réalisant un chiffre d'affaires de plus de 50 millions d'euros".

C'est maintenant au tour de l'Etat d'être interpellé sur la question des quotas. Loin d'être exemplaire en matière d'égalité professionnelle, l'Etat français pourrait bientôt se voir appliquer la même sommation que les grandes entreprises, mais dans le domaine de la masse salariale cette fois. Car si ce sont de fait les femmes qui peuplent majoritairement l'administration d'Etat (51,7%), elles n'occupent encore qu'une minorité des postes de direction (20,3%). Par l'instauration d'un quota fixé à 40%, l'objectif serait donc de rattraper cet écart et de valoriser l'accession d'un plus grand nombre de femmes à des postes à responsabilités dans la fonction publique d'état. Cette idée devrait intégrer une proposition de loi en cours de rédaction portée par la députée UMP Françoise Guéguot.

 

Malheureusement, le risque est grand de voir ces bonnes intentions rester lettre morte. De nombreuses lois existent déjà pour garantir l'égalité professionnelle, dont notamment l'emblématique loi Roudy datant de 1983. Pourtant, l'arsenal juridique n'a pas encore permis de venir à bout des inégalités salariales entre les femmes et les hommes, et c'est plutôt sur le terrain des représentations qu'il semble falloir livrer bataille aujourd'hui. Preuve s'il en est, une étude réalisée par le cabinet Regus, qui nous alerte sur un possible recul de l'embauche des femmes, en particulier celles en retour de congé maternité : "Il y a un an, 44 % des entreprises interrogées envisageaient d'engager des mères, contre 36 % aujourd'hui. " (cf : lien ci dessous) et d'ajouter que parmi ces dernières :« 57 % des entreprises apprécient les mères reprenant le travail car elles offrent leur expérience et leurs compétences sans pour autant demander des salaires élevés. ». Une vision utilitariste de l'emploi féminin qui ne risque pas d'accélérer la réduaction des écarts de rémunération... (le salaire des femmes est encore inférieur de 27% en moyenne à celui des hommes.)

 

Pour aller plus loin, voir les articles du site 'Les nouvelles news, l'autre genre d'info':

 

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/parite/881-boulot-ou-bebe-la-cruelle-alternative-regagne-du-terrain

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/entreprendre-articles-section/entreprendre/859-les-quotas-au-menu-des-deputes



Festival ciné-débat : "Les dérangeantes #2"

À l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, la deuxième édition du festival de ciné-débat "Les Dérangeantes" est organisé à Grenoble dans les quartiers des Eaux Claires, Mistral, Lys Rouge et Abry.
 
Les films projetés seront les suivants :
3 mars à 18h : « Louise Michel » à la MJC Anatole France
8 mars à 17h : « Ne dis rien » à l'IRFSS-Institut St Martin
11 mars à 18h30 : « Géronimo » à la Bibliothèque des Eaux Claires
17 mars à 18h : « Spartacus et Cassandra » à la MJC des Eaux Claires
22 mars à 18h30 : « Les femmes du Bus 678 » au Prunier sauvage
 
Les séances gratuites, sans réservation. Le festival est co-organisé par Le Planning Familial de l'Isère, la Croix-Rouge-Institut St Martin, la MJC des Eaux Claires, le Plateau, la MJC Anatole France, la Bibliothèque des Eaux Claires, le CCAS de Grenoble, le Prunier sauvage et la Cinémathèque de Grenoble.


Quinzaine de l'égalité Retour sur l'édition 2015 de la Quinzaine

Du 3 au 17 octobre 2015 s'est déroulée La Quinzaine pour l'égalité entre les femmes et les hommes. Organisés par la Région Rhône-Alpes, ces quinze jours ont rassemblé des acteurs de tous les départements sur plus de 200 événements avec comme thème principal : « La Liberté a-t-elle un sexe ? »

Autour de cette interrogation, très nombreuses sont les structures iséroises qui se sont mobilisées. En particulier sur l'agglomération grenobloise, le lieu culturel et associatif la Bobine a accueilli trois concerts, des rendez-vous musicaux qui invitaient à réfléchir sur les rôles assignés aux femmes et aux hommes ; de même la compagnie Les Fées Rosses a investi à plusieurs reprises l'espace public pour interagir avec les passants et les interpeller sur le harcèlement de rue ou encore sur leurs revendications personnelles. Enfin, la Maison pour l'égalité a participé a plusieurs événements dont des sensibilisations dans différents lieux d'accueil de public comme le collège des Saules à Grenoble en lien avec la Compagnie Jeu de Société Production et las Mission locale sud-Isère.

Cette quinzaine riche en rencontres et en réflexions sur l'égalité entre les femmes et les hommes se clôt vendredi 17/10 avec le vernissage à 17h30 de l'exposition Femmes SDF installée à l'hôtel de ville de Grenoble.



L'égalité professionnelle : un mode d'emploi pour les PME

Un nouveau site ressource a été élaboré par les services de l'Etat en concertation avec les partenaires sociaux. Ce mode d'emploi pour les PME vise à une meilleure compréhension des enjeux de l'égalité et des avantages que peuvent tirer les entreprises qui optent pour l'égalité professionnelle, entre autres par le biais de quizz et de vidéos.
Un guide par étapes, en fonction de leur taille, leur propose de passer à l'action avec des éléments pour construire leur diagnostic, analyser les écarts, construire un plan d'action, faire le suivi des actions et les pérenniser. Ce guide distingue les leviers d'actions par type d'acteurs et actrices, selon que l'on soit chef-fe d’entreprise, responsable des ressources humaines, représentant-e syndical-e ou délégué-e du personnel, ou encore salarié-e de l'entreprise. Passons à l'action !



Visuel AAP L'appel à projets « Jeunes pour l'égalité » se lance dans sa cinquième édition !

Pour la cinquième année, Grenoble-Alpes Métropole propose l'appel à projets « Jeunes pour l'égalité », qui vise à accompagner les projets de jeunes entre 7 et 26 ans promouvant l'égalité entre les femmes et les hommes ! A la clé, un accompagnement de la Maison pour l'égalité femmes-hommes, un coup de pouce financier si besoin et la présentation son projet devant l'ensemble des porteur-ses soutenu-es ! Ce sont plus d'une trentaine de projets qui ont déjà été soutenus dans ce cadre; retrouvez les vidéos des projets des années précédentes en cliquant ici !

Si vous voulez candidater, cliquez ici pour vous rendre sur la plateforme participative de la métropole. Vous avez jusqu'au 10 novembre à minuit pour déposer votre projet ! Le jury rendra sa décision durant le mois de décembre, ce qui laissera six mois pour réaliser l'initiative et la donner à voir au plus grand nombre !

Retrouvez toutes les informations sur le flyer de l'appel que vous pourrez télécharger en cliquant ici.



Un laboratoire danse-théâtre sur le genre et ses espaces

La Compagnie Ru'elles ouvre un atelier alliant danse et théâtre, pratique artistique et recherche action, en lien avec des chercheuses en sciences sociales. Ce laboratoire se veut être un lieu d'échanges et de pratique, interrogeant la place du féminin et du masculin dans l'espace public. L'objectif est de questionner les ordres établis, les marges de liberté de chacune, afin de créer un éphémère désordre pour interpeller, déranger, et dé-genrer.

Ce laboratoire s'axera autour de 3 cycles la première année. Chaque cycle aboutira à la création d'une « Inattendue » performance dans la rue qui permet d'investir l'espace public pour que chacun-e puisse dire et s'y mouvoir librement. Le premier cycle, sur le thème « Genre Rue et Quotidien » se tiendra du 9 novembre au 25 janvier, tous les jeudis hors vacances de 19h à 21h30 à Cap Berriat.

Renseignements et inscriptions : contact@ru-elles.com



L'édito de Sylvette Rochas

Ce premier semestre 2012 s’annonce particulier, compte tenu des prochaines échéances électorales dans les mois à venir.

Le rôle du Réseau pour l’égalité de l’agglomération et de la Maison pour l’égalité femmes-hommes d'Échirolles consistera à veiller au maintien et à la progression des dispositions en termes d’égalité entre les femmes et les hommes.

Et nous nous retrouverons à faire de la politique, au sens noble du terme, en nous tenant en alerte sur les propositions notamment dans l’emploi : égalité des salaires, statut professionnel… mais aussi sur les retraites, la santé, les politiques sociales de lutte contre les violences faites aux femmes, la place faite à chacun-e dans l’espace public, dans les institutions, en politique (statut de l’élu-e !!)…

C’est cette vigilance citoyenne qui doit nous animer pour garantir les acquis et poursuivre vers un vivre ensemble toujours plus harmonieux.

En cette année 2012 où nous fêtons le bi-centenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, permettez-moi de vous livrer cette citation, bien avant que l’on pense le 8 mars (il n’est célébré officiellement que depuis 30 ans en France) :

« En ce qu’ils ont de commun, les deux sexes sont égaux ;
en ce qu’ils ont de différent, ils ne sont pas comparables »

 

Sylvette ROCHAS
1ère Adjointe au Maire d’Échirolles
Cohésion sociale, Culture et Égalité Femmes-Hommes, Conseillère générale de l'Isère



L'orientation scolaire renforce-t-elle les stéréotypes de genre ?

C'est la question qui a été récemment débattue à l'occasion de la demi-journée d'étude sur « Orientation scolaire et discrimination : quand les différences de sexe masquent les inégalités » organisée à l'Institut français de l'éducation de Lyon le 20 janvier dernier.

Les choix d'orientation scolaire ne sont pas toujours les mêmes pour les filles et les garçons. En effet, seules 12% des filles de CAP/BEP choisissent les métiers de la production contre 88% pour les métiers de service. Et pour les garçons, ces proportions s'inversent. Du côté de l'enseignement général, les filles sont fortement majoritaires dans les filières littéraires et les garçons sont un peu plus nombreux dans les filières scientifiques - bien que la tendance soit à l'équilibre. Or, les conséquences sur l'insertion professionnelle sont directes : il y a plus d'offres d'emploi dans les secteurs traditionnellement investis par les hommes, et les salaires y sont également plus élevés.

Comment expliquer ces choix différenciés ? Longtemps, ce sont les prédispositions dites « naturelles » liées au sexe qui ont servi à expliquer les choix et les aptitudes des filles et des garçons dans les différentes matières. La scolarité des enfants a été d'emblée sexuée.
Après avoir été longtemps exclues de l'éducation secondaire, les filles ont eu accès à des collèges pour les filles en 1880, d'où étaient absentes les matières « nobles » comme le grec, le latin, et la philosophie, ce qui ne les préparait ni au baccalauréat, ni à l'entrée à l'université. L'objectif était de former avant tout des mères de famille, comme l'affirmait Camille Sée : « La République instruit les jeunes filles qui seront les mères des hommes ». En 1919, un baccalauréat féminin était instauré, puis unifié en 1924 avec celui des garçons. Mais malgré cette unification, les programmes des filles comprenaient toujours des options obligatoires telles que les « travaux à l'aiguille » ou encore l'économie domestique et ménagère, qui n'étaient pas dispensées aux garçons. Cette conception du rôle social biologiquement programmé a longtemps dicté les politiques éducatives des filles. Il faudra attendre 1975 pour que soit obligatoire la mixité de l'enseignement dans tous les établissements publics. Et ce n'est qu'en 1984 que la première convention sur la diversification de l'orientation des filles a été signée par les ministères des droits des femmes et de l'éducation nationale.

Et aujourd'hui, pourquoi si peu d'avancées ?

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Coupe du monde 2019 La Coupe du monde de football à Grenoble !

Grenoble fait partie des 9 agglomérations sélectionnées pour accueillir des rencontres de la coupe du monde de football qui aura lieu à l'été 2019 dans toute la France ! Une juste reconnaissance de l'importance du football féminin dans l'agglomération. Avec ses nombreuses équipes de futsall et le club phare du Grenoble Foot 38 évoluant aujourd'hui en deuxième division, le territoire grenoblois est à l'honneur.

18 000 personnes ont assisté au match amical France - Brésil le 16 septembre dernier, et si l'objectif sera de s'approcher de cette fréquentation lors de la compétition à venir, cet événement international doit aussi être un levier pour promouvoir la pratique du football chez les filles et le sport féminin dans son ensemble ! A vos projets, 2019 c'est bientôt !



Saison 1 de l'égalité dans le spectacle vivant : l'Amphithéâtre du Pont de Claix s'engage !

Curieusement, le domaine de la culture et plus spécifiquement celui du spectacle vivant sont loin d'être à l'avant-garde sur les questions d'égalité entre les femmes et les hommes. Quelques chiffres suffisent à souligner cette réalité : 84% des théâtres cofinancés par l'État sont dirigés par des hommes, 85% des textes que nous entendons sur les scènes françaises sont écrits par des hommes, 78% des spectacles que nous voyons sont créés par des hommes. Ces chiffres sont issus du très intéressant rapport De l'interdit à l'empêchement de Reine Prat, commandé par le ministère de la Culture et de la Communication et publié en 2006 puis actualisé en 2009 (disponible en ligne et en prêt gratuit à la Maison pour l'égalité femmes-hommes). Ces constats ont suscité d'abord de l'étonnement et des réactions fortes de la part des professionnel-les de la culture, puis des initiatives ont vu le jour, notamment dans les agglomérations lyonnaise et grenobloise.
C'est ainsi que l'Amphithéâtre du Pont de Claix s'est saisi de cette question. Emmanuelle Bibard dirige l'Amphithéâtre depuis septembre 2010 : c'est une scène Rhône-Alpes qui propose du théâtre, de la danse, de la musique, du cirque pour tout public, jeune ou moins jeune, avec une dimension éducative particulièrement développée. La programmation s'attache à faire vivre les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, avec des spectacles qui apportent leur pierre à l'édifice de l'égalité en général, qu'il s'agisse de l'égalité entre les arts ou de l'égalité entre les hommes et les femmes.
Lire la suite de l'article.



« Regards croisés » sur les hommes et les femmes de l'agglo grenobloise

La Métro vient de publier un nouveau numéro des « Regards croisés des observatoires ». Le sujet : l'égalité (ou les inégalités) entre les sexes dans l'agglomération grenobloise. C'est l'occasion de découvrir de nombreux chiffres sur la situation locale des femmes et des hommes. Emploi, chômage, vie étudiante, modes de déplacement, fréquentation des espaces naturels : plusieurs domaines ont été analysés dans le détail.

Au fil des pages, on découvre par exemple que notre situation locale reflète souvent la tendance nationale, en matière d'écarts de rémunération entre les sexes par exemple. Trente mois après l'obtention d'un diplôme universitaire, les revenus moyens varient fortement en fonction de l'université d'origine (avec les sciences en tête, les sciences sociales ensuite, et enfin les lettres), mais également en fonction du sexe. Ainsi, les hommes gagnent en moyenne 100€ de plus que les femmes à la sortie de l'Université Joseph Fourier, et les écarts sont encore plus importants à la sortie de l'Université Stendhal (280€ de plus pour les hommes) et de l'Université Pierre Mendès France (450€ de plus).

Parfois, la situation locale est cependant différente de ce que l'on observe au niveau national. C'est le cas sur les déplacements par exemple : au niveau national, les femmes se déplacent moins que les hommes. Pourtant dans l'agglomération, les pratiques se rejoignent, puisque les femmes comme les hommes font en moyenne 4,2 déplacements par jour ! Pour autant, la nature des déplacements diffère selon le sexe, et les femmes voient leur nombre de déplacements augmenter plus elles ont d'enfants, ce qui n'est pas le cas pour les hommes. Les « journées-taxi » seraient-elles encore principalement l'apanage des femmes ?

Pour découvrir d'autres éclairages, vous pouvez télécharger le « Regard croisé des observatoires : femmes-hommes ». Bonne lecture !



Beaucoup de bruit pour rien ?

Dans les remous de la déferlante médiatique suscitée par la maintenant fameuse « affaire DSK », de nouvelles voix se sont élevées pour dénoncer le « sexisme ordinaire » qui traverse encore aujourd'hui toutes les sphères de la société française, depuis la classe politique, en passant par le monde du travail et jusque dans les foyers. En effet, derrière la revendication du droit à la présomption de « véracité » pour la victime des faits présumés, qui fait écho au droit à la « présomption d'innocence » rappelé de façon chronique depuis l'éclosion de l'affaire, c'est un message de ras-le-bol que font entendre aujourd'hui des militant-es féministes, des journalistes, des hommes et des femmes politiques. Fer de lance de cette contestation, les jeunes associations Osez le féminisme, la Barbe et Paroles de femmes ont publié le 21 mai dernier un manifeste intitulé « Sexisme : ils se lâchent, les femmes trinquent ! », assorti d'une pétition qui compte aujourd'hui près de 30 000 signataires (www.osezlefeminisme.fr/article/sexisme-ils-se-lachent-les-femmes-trinquent).

Le message est le suivant : au-delà de la culpabilité ou non de l'ex-président du FMI, rien ne justifie les propos sexistes et les tentatives de minimisation de la gravité des violences sexuelles qui ont pu être entendus ces dernières semaines, à la radio, à la télévision, mais aussi au travail, au café, sur internet... Dans ce contexte, il apparaît en effet salutaire de rappeler quelques chiffres : on estime à plus de 75 000 le nombre de femmes victimes de viols en France chaque année. Seuls 6% des agressions sexuelles feraient l'objet d'une plainte auprès des services de police. Dans 80% des cas, l'agresseur est connu de sa victime.

Un ras-le-bol qui laisse place à une forme d'espoir néanmoins : ces derniers jours ont vu émerger un discours de dénonciation du sexisme presque unanime dans les médias, relayé y compris par ceux qui avaient été mis au pilori pour leur propos, parmi lesquels l'ex-directeur de Marianne Jean-François Kahn. Si certains y verront probablement une manifestation supplémentaire de la « pensée unique » et du politiquement correct, d'autres avancent déjà que la question de l'égalité des sexes et de la lutte contre le sexisme figureront en bonne position parmi les enjeux de la présidentielle de 2012. Beaucoup de bruit donc, mais peut-être pas pour rien cette fois-ci.



Coup de projecteur sur les jeunes pour l'égalité !

13 projets soutenus dans le cadre de l'appel à projets "Jeunes pour l'égalité" porté par Grenoble-Alpes Métropole ont été présentés le 8 juin à la Maison des habitants du centre ville de Grenoble. Des enfants, des jeunes, des adultes et des professionnel-les ont pu découvrir des créations variées de jeunes (expositions, courts-métrages, extraits de théâtre, slam, etc.).
 

Toutes ces réalisations ont intégré le centre de ressources de la Maison pour l'égalité ; vous allez pouvoir les télécharger ou les emprunter.
A découvrir en ligne :
- le teaser du spectacle "Vraiment vrai ?" de la compagnie les Ailés
- le spot des jeunes filles et garçons de l'AS Surieux
 

Et en septembre, c'est la 4ème édition de cet appel à projets qui sera lancée, avec un coup de pouce financier pour vos projets ! Voir le flyer.



L'égalité professionnelle s'invite à la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes

Vous cherchez des leviers pour faire avancer l'égalité professionnelle entre femmes et hommes dans votre structure ? Participez au séminaire du jeudi 17 octobre après-midi, dans les salons de la patinoire (Pôle Sud), à Grenoble.


Au programme :
- des ateliers "Remue-méninges" sur les leviers concrets, pour
. apporter plus de mixité dans les métiers,
. casser le plafond de verre
. et favoriser une meilleure articulation entre vie professionnelle et vie personnelle.
- une table-ronde avec des présentation d'expériences en matière de résorption des inégalités salariales ou encore de promotion de hauts potentiels féminins, dans des entreprises et des collectivités territoriales.

 

Plus de détails dans le programme à télécharger.
 

Infos et inscription : 04 38 70 17 70 / l.carenza@ville-echirolles.fr


Et retrouvez le programme complet de la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes, avec des événements dans tout Rhône-Alpes !



Sexiste ou pas ? Sexiste ou pas ? Le site internet qui scrute le taux de sexisme des communicant-es.

Le site Sexiste ou pas ?, lancé en novembre 2015, passe au crible les publicités, les campagnes marketing et les produits véhiculant des stéréotypes sexistes.

Le site utilise le "taux de sexisme", pouvant attribuer de 0% à 100% de sexisme. 

A destination tant des professionnel-les que du grand public, le site, qui recense les spots et l'affichage publicitaires, de même que les annonces intitutionnelles, veille à sensibiliser et à informer sur les messages sexistes véhiculés par tous ces supports et qui nous inondent tous les jours.

Le site fournit également des recommandations afin de favoriser l'amélioration des pratiques des communiquant-es.



L'émancipation des femmes, au menu du "Café de la paix et de l'égalité"

Vous avez l'impression de boire la tasse dans l'océan d'idées reçues qui déferlent sur l'émancipation des femmes dans le monde ?
Sortez la tête de l'eau, venez partager un café ou un thé, et échanger autour d'extraits de films de Cécile Denjean Le voile et l'interdit sur les femmes au Yémen, et Baby blues, baby dolls sur les femmes au Japon.
Discussions, débats, éléments de contextes viendront ponctuer ce temps convivial. Parmi les questions abordées : l'actualité du féminisme islamique dans les révolutions arabes, le modèle familial traditionnel japonais persistant (qui amène encore aujourd'hui 70% des femmes à renoncer à leur carrière pour élever leurs enfants), les systèmes patriarcaux au Yémen et au Japon, mais aussi les parallèles que nous pouvons faire avec la situation et l'actualité en France.
Venez goûter au Café de la paix et de l'égalité : « De l'extrême du Yémen à l'extrême du Japon, en passant par la France »  le jeudi 24 mai à 18h, à la Maison des associations d'Echirolles (Place de la libération).
Café proposé par l'Ecole de la Paix et la Maison pour l'égalité femmes-hommes. Téléchargez l'affiche et le plan d'accès :



Des outils sur l'égalité femmes-hommes pour les plus jeunes !

Vous travaillez avec des jeunes ? Ne manquez pas l'entrepôt de l'outillage du RAJA sur les questions d'égalité femmes-hommes, le vendredi 7 juillet de 16h à 18h à la Maison pour l'égalité femmes-hommes, (centre de ressources métropolitain sur l'égalité femmes-hommes - 2 rue Pablo Picasso, Echirolles).

La construction identitaire des jeunes s'appuie très souvent sur des stéréotypes sexués, et c'est pourquoi la Maison pour l'égalité femmes-hommes met à disposition gratuitement des outils divers pour aborder le sujet avec les jeunes : photolangages pour faire émerger la parole et la réflexion, panneaux de débat-mouvant pour susciter la discussion, jeux pour raconter l'égalité et se raconter... Autant de ressources que vous pourrez découvrir lors de cet entrepôt de l'outillage proposé par le Réseau des acteurs jeunesse de l'agglomération (RAJA).

Inscriptions en ligne via ce lien.
Infos : remi@cap-berriat.com



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La Maison pour l'égalité femmes hommes est un lieu ressource au service des acteurs de l'agglomération grenobloise sur la thématique du genre. Ce site présente ses missions et ressources, notamment le moteur de recherche des acteurs et des outils disponibles sur l'agglomération.
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