La MétroVille d'Échirolles
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la Boîte à outils
 L'agenda de l'agglo 
• Conférence "L'orientation sexuelle : causes de l'homophobie"
 Vendredi 15 octobre 9h 

A la maison des associations de Grenoble, 6 rue Berthe de Boissieux

A l'occasion de son 10ème anniversaire, l'association Contact organise une conférence sur les causes de l'homophobie. L'association a pour objectifs d'aider les familles et amis à comprendre et à accepter l’orientation sexuelle de leurs proches ; d'aider les lesbiennes, gays, biseuxel-le-s, et en particulier les jeunes, à communiquer avec leurs parents ou leur entourage, en les aidant à assumer leur orientation sexuelle ; et enfin de lutter contre les discriminations.

+ d'infos :
tél. 04.73.17.14.70
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• "Etre heureux, la meilleure des orientations"
 Samedi 16 octobre 14h-19h 

Foyer municipal de Pont de Claix, Bus 1 arrêt Pont de Claix Mairie

L' association Contact organise une après-midi conviviale pour célébrer ses dix ans d'action contre l'homophobie en Isère. Au programme : de 14h à 19h un forum associatif autour de la lutte contre les discriminations, à 16h un spectacle de théâtre interactif "Homos en société", et à 18h "Hip Hop contre l'homophobie" suivi d'un pot convivial.

+ d'infos :
tél. 04.76.17.14.70
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• "The mind is a muscle" Exposition
 Dimanche 17 octobre 18h30 

Musée Géo-Charles, Echirolles (à deux pas de la Maison pour l'égalité ! )

Autour de l'expo :

DES GOÛTERS DE L'ART (tout public)
Dimanche 17 octobre à 15h, visite commentée de l'exposition. Entrée gratuite, réservation obligatoire

LES JOURNÉES PORTES OUVERTES DE L'ART CONTEMPORAIN
Samedi 9 et dimanche 10 octobre de 14h à 19h (tout public)
Portes ouvertes dans les différents lieux d'art contemporain de Grenoble et de l'agglomération.

Le musée Géo-Charles présente l'exposition "The Mind is a muscle", consacrée à la performance et la mise en danger du corps dans l'art : "La proposition d’exposer au sein du Musée Géo Charles, une partie de cette collection liée à la performance revêt une résonance particulière. Souvent associées à l’art corporel, ces « actions symboliques » poussent souvent les limites de ce corps. Nous sommes loin de la glorification du corps auquel on associe le sport. Le corps est prétexte à sévices, à automutilations et autres traitements de choc (Gina Pane, Esther Ferrer, Sigalit Landau, Marina Abramovi?, Su-Mei Tse). Enfin et surtout, la question du corps croise celle du genre (Yvonne Trapp, Jo Spence)."

+ d'infos :
tél. 04 76 22 58 63
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• Théâtre 'Histoires d'hommes'
 Jeudi 21 octobre 2010 20h 

Salle Edmond Vigne, 23 rue des Alpes, Fontaine

"Histoires d'hommes" est une histoire de femmes, des femmes qui racontent les hommes de leurs vies, mais aussi leurs rêves, leurs chagrins, leurs joies et leurs colères... Des paroles délivrantes et souvent cinglantes, parfois potaches sans jamais tomber tout à fait dans le clichépour un texte où l'on reconnaît le style incisif et délicieusement amusant de Xavier Durringer, dans une mise en scène de Lucile Jourdan.

Paf : 3 euros sur réservation

+ d'infos :
tél. 04 76 28 76 28
• Danse 'REconnaissance'
 Jeudi 21 octobre 20h (1h30 avec entracte) 

La Rampe, 15 avenue du 8 Mai 1945, Echirolles

 

A l'occasion de ce concours de danse contemporaine, qui promeut la création chorégraphique et ses jeunes talents, trois compagnies nous présentent leur travail. En seconde partie de soirée, la compagnie Akoma Névé nous livre une proposition qui ne manquera pas de nous faire réfléchir. Le spectacle "Hana" c'est en effet la surprenante transformation d'une jeune femme... en homme : héritée des lois du Kanun (code pénal général édicté par les califes et les sultans), la possibilité pour les femmes vierges en Albanie de se proclamer "homme", afin d'obtenir des droits civiques équivalents à ceux de leurs homologues masculins, a inspiré cette chorégraphie contemporaine. De quoi nous interroger sur la corrélation entre sexe et genre, mais aussi la frontière entre l'inné et l'acquis, ou encore la façon dont les normes et la culture façonnent les corps et les sexualités... et les ressorts de leur propre subversion. 

+ d'infos :
tél. 04 76 40 05 05
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 Et ailleurs... 
• Conférence de Catherine Vidal : Hommes-femmes, avons nous le même cerveau ?
 8 Octobre 14h-17h 

Les Amanins, La Roche-sur-Grâne, Val de Drôme (26)

Catherine Vidal, neurobiologiste de métier, Directrice de Recherche à l'Institut Pasteur, membre du Comité Scientifique " Science et Citoyen " du CNRS, est aussi une militante de l'anti-sexisme. Grâce à des études scientifiques menées sur les cerveaux d'hommes et de femmes, elle démontre avec rigueur la nature unitaire du cerveau humain, et par conséquent l'origine sociale et environnementale des différences que l'on peut, parfois, observer entre les sexes.

Entrée libre, inscription obligatoire

+ d'infos :
tél. 04.79.63.31.11
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• « Les violences conjugales, que faire localement ? »
 Vendredi 8 octobre 9h-17h 

Mairie de Saint Marcelin,21 place d'Armes, Saint Marcelin

L'Association des femmes élues de l'Isère organise une journée d'études autour du thème « Les violences conjugales, que faire localement ? ».

Ouvert aux élu-es sur réservation 20€ repas compris

+ d'infos :
tél. 04 76 63 10 56
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 Les actus du site internet 
L'égalité professionnelle s'invite à la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes

Vous cherchez des leviers pour faire avancer l'égalité professionnelle entre femmes et hommes dans votre structure ? Participez au séminaire du jeudi 17 octobre après-midi, dans les salons de la patinoire (Pôle Sud), à Grenoble.


Au programme :
- des ateliers "Remue-méninges" sur les leviers concrets, pour
. apporter plus de mixité dans les métiers,
. casser le plafond de verre
. et favoriser une meilleure articulation entre vie professionnelle et vie personnelle.
- une table-ronde avec des présentation d'expériences en matière de résorption des inégalités salariales ou encore de promotion de hauts potentiels féminins, dans des entreprises et des collectivités territoriales.

 

Plus de détails dans le programme à télécharger.
 

Infos et inscription : 04 38 70 17 70 / l.carenza@ville-echirolles.fr


Et retrouvez le programme complet de la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes, avec des événements dans tout Rhône-Alpes !



Icônes Icônes : Une histoire du XXème siècle

Mata-Hari, Virginia Woolf, Jackie Kennedy, Janis Joplin, Margaret Thatcher... Et si le siècle passé se racontait au féminin ? Belle idée embrassée par la création Icônes, qui envisage donc l'épopée du XXe siècle à l'aune de ses héroïnes, artistes, femmes politiques ou résistantes...

Sous les lumières de la scène, le poète sonore Anne-James Chaton, le chanteur musicien Nosfell, le danseur chorégraphe François Chaignaud, l'artiste performeuse Phia Ménard interrogent le féminin. Croisent leurs talents pour raconter ces femmes, devenues aujourd'hui des effigies adorées ou décriées. Grande Guerre, années folles, libération, décolonisation... La flèche du temps fend le siècle mais la narration, elle, s'autorise le détour.

Tarif : de 6 à 25 euros. Bénéficiez sur présentation de cette newsletter d'un tarif réduit de 10 à 17 euros !



La Maison pour l'égalité femmes-hommes sur les ondes !

Le 25 novembre dernier, en direct du studio de New's FM, 101.2, la Maison pour l'égalité femmes-hommes (MÉFH) a participé à l'émission Cocktail Militoff.
À l'occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, l'émission a permis de mettre en avant des projets et des actions de jeunes dans la lutte contre les discriminations sexistes, et plus largement contre les inégalités. La MÉFH a également pu présenter ses activités et notamment l'appel à projets « Les jeunes de l'agglomération donnent forme à l'égalité filles-garçons » lancé par Grenoble-Alpes Métropole et qui a retenu 14 candidatures pour sa 3ème édition.

Des jeunes porteurs, lauréats ou ex-lauréats de l'appel à projets, ont pu parler de leur projets et mettre en lumière leurs initiatives innovantes sur le territoire de l'agglomération. La MÉFH est fière de pouvoir accompagner ces groupes dynamiques et volontaires pour plus d'égalité entre les femmes et les hommes ! L'émission a permis de souligner la diversité des formes d'engagement possibles en faveur de l'égalité femmes-hommes, d'une exposition photos, à une cordée mixte pour l'ascension du Mont-Blanc, en passant par des micro-trottoirs, toutes les démarches sont intéressantes pour promouvoir l'égalité. Un beau moment de convivialité également, accueilli-es chaleureusement par toute l'équipe de News' FM ! Un grand merci !

 

Retrouvez le podcast de l'émission du 25 novembre en cliquant ici !

 

Cocktail Militoff est une émission mensuelle sur les initiatives des jeunes. Chaque dernier mercredi du mois, en direct à partir de 13h, Maëva, Amélie et Greg reçoivent leurs invités pour découvrir ce qui motive la jeunesse d'aujourd'hui.
Cocktail Militoff est une coproduction de la radio New's FM, de la ville d'Échirolles et de l'association grenobloise "Cap Berriat" ; avec le soutien du Conseil Régional Rhône-Alpes, du Département de l'Isère, de Grenoble Alpes Métropole et de la Caisse d'Allocation Familiale.



Le masculin l'emporte Une langue vivante !

Que les hommes et les femmes soient belles... ou que les femmes et les hommes soient beaux ? C'est la question de grammaire de la rentrée, posée par L'égalité c'est pas sorcier !, La Ligue de l'enseignement, le Monde selon les femmes et Femmes solidaires. Leur proposition : que la langue française évolue pour accorder l'adjectif avec le nom le plus proche, afin que ce ne soit plus toujours "le masculin qui l'emporte".
Cette règle dite « de proximité » n'est pas une nouveauté. Elle a été utilisée depuis le grec et le latin de l'Antiquité jusqu'au français du 17ème siècle, avant que l'Académie française ne fixe les règles que nous utilisons aujourd'hui. C'est l'usage de l'élite qui avait alors prévalu sur l'usage du plus grand nombre, avec l'argument selon lequel le genre masculin était « le plus noble ».
Cette proposition bouscule les conventions : une façon de faire vivre notre langue, pour progresser vers plus d'égalité !
Consulter la pétition en ligne.



Big Bangs Ballers : "Ramène ta copine !"

Les Big Bangs Ballers sont un collectif de jeunes grenoblois regroupés en association, qui utilisent le basketball comme vecteur d'éducation, de rencontre et de solidarité.


Cette année, l'association lance l'opération "Ramène ta copine" de mars à août, destinée à développer le goût de la pratique sportive chez les jeunes filles des quartiers fragilisés. En luttant contre les préjugés, ce projet a pour but d'allumer la mèche, de relancer leur attrait pour une pratique sportive régulière. Ses vertus, qu'elles soient physiques, physiologiques mais surtout sociales (confiance en soi, nouvelle approche ludique de la mixité...) sont en effet un atout fondamental dans le développement personnel de ces jeunes filles.
 

Testé avec succès l'année dernière, le projet "Ramène ta copine" se réalisera sous la forme d'un cycle de trois interventions de 2h autour du jeu, du basket et du partage, animées par les Big Bangs et des éducateurs sportifs diplômés. Le projet mobilisera également les clubs de basket. Ces interventions s'adressent aux filles ayant de 8 à 16 ans.
 

Pour participer, il vous suffit de mobiliser entre 8 et 16 filles et d'adhérer aux Big Bangs (50¤) ; toute l'animation est ensuite prise en charge. Contact : hbeguerie@bigbangballers.fr
Plus d'infos.



Ecrire l'histoire du "féminisme lutte des classes"

Samedi 25 septembre 2010 avait lieu à Paris une journée d'études sur la question du lien entre l'Histoire du féminisme et celle de la lutte des classes. Ce colloque, en hommage à la militante féministe et écologiste Francine Comte, décédée l'an dernier, fut l'occasion de réunir des représentantes de plusieurs groupes féministes des années 70 et 80, tous plus ou moins regroupés sous l'étendard du mouvement de libération des femmes, en dépit des dissensions qui les opposaient parfois. De nombreux témoignages sont venus confirmer l'idée d'une nécessaire mise en perspective de ces histoires, aussi imbriquées que conflictuelles, que sont celles de la lutte féministe et de la lutte des classes. Il semblerait pertinent en effet d'ouvrir un nouveau chapitre de l'historiographie des mouvements sociaux : pour ne pas oublier, par exemple, que ce sont les avant-gardes et les groupes politiques de gauche et d'extrême gauche qui ont vu naître les premières formations féministes de la "seconde vague" du féminisme français. Mais également pour interroger pourquoi le féminisme a longtemps été percu comme une lutte catégorielle, voire "bourgeoise", aux yeux de certain-es millitant-es de la lutte des classes. Cela permettrait d'appréhender avec un éclairage nouveau l'intérêt de (re)penser de façon croisée toutes les formes d'oppression, enjeu qui apparaît d'une actualité saisissante.



Jeux Olympiques : des avancées vers l'égalité ?

Il nous semble aujourd'hui banal de voir des femmes concourir nombreuses aux Jeux olympiques. Et pourtant, les premiers JO de l'ère moderne n'étaient pas mixtes ! C'est aux JO de Paris en 1900 que les femmes ont fait leur entrée : elles étaient alors 22 seulement, sur un total de 997 athlètes (en golf, tennis et croquet). Ce n'est qu'en 1928 que les Jeux olympiques ont intégré officiellement et définitivement les femmes, malgré l'opposition de détracteurs, dont Pierre de Coubertin, l'initiateur des jeux de l'ère moderne. Il s'appuyait notamment sur l'opinion des médecins de l'époque, qui voyaient le sport comme une pratique dangereuse pour les femmes, pouvant mettre en péril leur système reproducteur et leur cycle menstruel. Ces préjugés ont eu la vie dure, puisqu'ils ont persisté jusque dans les années 70 !
 

Mais la participation des femmes a progressivement gagné du terrain, pour atteindre 44% cette année à Londres. Autres points positifs à souligner : hommes et femmes gagnent strictement la même prime aux JO lorsqu'ils ou elles sont médaillé-es, ce qui est plutôt rare dans le milieu du sport. Et pour la première fois cette année, la boxe a été ouverte aux femmes : elles sont désormais présentes dans toutes les disciplines olympiques.


Quelques voiles au tableau...

Il faut saluer ces avancées, certes, mais les nuancer aussi. En effet, les femmes peuvent participer à 30 épreuves de moins que les hommes... soit la possibilité de gagner moins de médailles !
Si les femmes étaient présentes dans l'ensemble des délégations, sportifs et sportives n'ont pas toujours bénéficié du même traitement. Les JO ont permis de faire la lumière sur des discriminations toujours vivaces : ainsi, les joueuses de l'équipe japonaise de football (championne du monde) et les basketteuses australiennes ont voyagé en classe éco à l'aller, alors que leurs homologues masculins, dont les palmarès sont moins bons, ont eu droit à la classe affaires. Suite à la médiatisation de ce double scandale, les basketteuses et les footballeuses concernées ont été surclassées en affaires pour leur voyage retour. Victoire symbolique, mais aussi victoire sur les terrains, puisque ces deux équipes sont reparties médaillées (argent pour les japonaises, et bronze pour les australiennes).
 

Plus polémique, la prise de position de l'Arabie Saoudite, qui a imposé aux athlètes féminines le port du voile, mais aussi l'obligation d'être escortées par un proche et de marcher derrière les hommes lors de la cérémonie d'ouverture.
La participation des femmes dans ces conditions peut-elle réellement faire avancer leurs droits, dans ce pays où le sport féminin est encore interdit en public, y compris l'éducation physique pour les petites filles ? Du fait de cette situation, les athlètes saoudiennes sont souvent contraintes de vivre et s'entraîner à l'étranger.

Le voile est toléré depuis le milieu des années 90 aux JO, bien que la charte olympique interdise tout signe religieux ou politique. Plusieurs championnes se sont d'ailleurs battues pour pouvoir choisir de porter ou non le voile. C'est le cas par exemple de Hassiba Boulmerka, qui a remporté la médaille d’or du 1500 mètres pour l’Algérie aux JO de Barcelone : elle a couru en short, cheveux libres, ce qui lui a valu des menaces de mort de la part d’intégristes religieux dans son pays.


Prouesse sportive... ou galbe des cuisses ?

Le beach volley a également fait couler beaucoup d'encre cet été : jusqu’en mars dernier, le règlement de la Fédération internationale de volley ball imposait aux joueuses de beach volley le port du bikini, d’une largeur maximale de 7 cm ! Désormais, les joueuses peuvent porter des T-shirts et des shorts si elles le souhaitent. Cette simple décision a donné lieu à des débats quelque peu surréalistes : l'audience des matches va-t-elle chuter si les centimètres carrés de tissus augmentent ? Les commentaires de certains journalistes soulignent plus souvent la beauté plastique des sportives que des sportifs. Pourtant, au-delà des corps voilés ou hyper-sexualisés, les sportives veulent avant tout être admirées pour leurs performances !
 

Du côté des médias toujours, si France Télévisions a laissé une large place aux compétitions féminines, ses propres équipes de journalistes manquent en revanche de mixité : sur une soixantaine de journalistes, le service des sports du groupe public ne compte que 3 femmes ! Les journalistes femmes sont souvent « reléguées » aux sports un peu moins en vue, comme le badminton ou la natation synchronisée.
 

Gouvernance, encadrement : à quand des quotas dans les instances olympiques ?

Les femmes sont encore très minoritaires au sein des instances dirigeantes de la famille olympique : CIO, CNO, Fédérations internationales et nationales. Le CIO avait décidé de réserver aux femmes un minimum de 10 % des postes dans les instances décisionnelles fin 2000. Cette proportion devait passer à 20 % fin 2005. Pourtant, on est aujourd’hui loin du compte. Le Comité d’organisation des JO de Londres de 2012 ne comptait ainsi qu’une femme parmi les 19 membres : la Princesse Anne.
La parité pourrait-elle constituer un critère de choix pour les prochaines villes organisatrices ?
 

En France, aucune femme ne dirige une fédération olympique et très peu en président. Elles représentent seulement 12% des entraîneurs nationaux, et les équipes de sports collectifs présentes aux JO de Londres étaient uniquement entraînées par des hommes. Il en est de même pour les arbitres : on compte seulement 18 femmes sur 55 arbitres nommé-es pour les jeux olympiques et paralympiques.
 

Le Comité olympique a toutefois conscience de cet enjeu, et la commission « femme et sport » s'attelle à faire progresser l'égalité entre les hommes et les femmes dans le sport, à tous les niveaux. Localement, le Comité départemental olympique et sportif de l'Isère propose plusieurs ressources intéressantes, notamment une belle exposition sur ce thème. A découvrir !
 

Autres initiatives locales : des communes de l'agglomération telles que Grenoble ou Échirolles expérimentent des nouvelles façons de travailler pour ouvrir la pratique sportive aux femmes et aux filles, par exemple en diversifiant leur offre sportive vers des sports non "connotés" féminins ou masculins, en adaptant leur communication à toutes et tous, ou encore en veillant à ce que les moyens investis en faveur du sport soient équilibrés entre les deux sexes.



Logo local Inauguration : "Local des femmes"

L'association « Femmes SDF » fête l'inauguration de ses nouveaux locaux, dix ans après l'ouverture du premier local des femmes, le mardi 18 octobre à partir de 15h. Au programme : visites, expositions, écoute du documentaire sonore réalisé, puis discours de la présidente Catherine Chauveaud à 17h. Des échanges avec les "femmes du local" autour d'un buffet convivial qu'elles auront préparé clôturera la soirée.

Rendez-vous au 16, boulevard Jean Pain à Grenoble, tram A et C arrêt Chavant en face du Parc Paul Mistral. Consultez le flyer pour plus d'informations.



H/F Rhône-Alpes lance un appel à collaboration sur le matrimoine

Notre héritage culturel est composé de notre patrimoine (ce qui vient des pères) et de notre matrimoine (ce qui vient de des mères). En réhabilitant la notion de matrimoine, le mot comme les femmes qui le composent, nous nous réapproprions l'héritage culturel que le vocable commun ne nous reconnaît pas : nous retrouvons dans la chambre de notre culture une seconde bibliothèque, celle des autrices, des clownesses, des plasticiennes, des conteuses, des grandes femmes...

H/F lance un appel, avec plusieurs possibilités d'actions :
* Vous pouvez proposer une action, manifestation, conférence, visite... autour de femmes qui ont marqué l'histoire culturelle et artistique.
* Vous pouvez proposer un lieu, des collections, un espace libre pour accueillir une action matrimoine.
* Vous pouvez également soutenir l'action.
 

Une visibilité régionale
La Quinzaine du matrimoine en Auvergne Rhône-Alpes est une page internet et un livret édité par HF et diffusé dans toute la région, réunissant toutes les actions matrimoine proposées par nos partenaires. Vous avez jusqu'au 30 juin pour que votre proposition soit intégrée à ce support de communication. Téléchargez l'appel à collaboration.
 

Plus d'infos : 06 12 52 23 20 /  rhonealpes@mouvement-hf.org



Appel à projets : "Donnez forme à l'égalité filles-garçons !"

Vous êtes jeune, vous avez des envies, des idées de projets, pour favoriser la mixité, le respect entre les filles et les garçons, imaginer comment sortir des stéréotypes, lutter contre les discriminations et la violence ?... La Métro propose de vous accompagner, de faire connaître vos projets sur le territoire de l'agglomération, et de leur donner un petit coup de pouce financier si besoin. Vous avez jusqu'au 15 novembre pour répondre !

 

Qui peut participer ?
- Avoir entre 7 et 26 ans (les mineur-es doivent être accompagné-es d'une personne majeure pour recevoir un coup de pouce financier)
- Habiter dans l'une des communes de l'agglomération grenobloise
- Proposer un projet en groupe ou en solo
- Etre accompagné-es ou non par une structure
Les projets retenus seront présentés lors d'un temps fort en mai-juin 2014.


Retrouvez toutes les infos dans le dossier de candidature à télécharger.


Renseignements à la Maison pour l'égalité femmes-hommes au 04 38 70 01 03.
Lucie Carenza, 04 38 70 01 03, l.carenza@ville-echirolles.fr



Concours égalité-e 2014 : les jeunes racontent l'égalité !

En vue de la prochaine journée internationale des droits des femmes le 8 mars 2014, le ministère des Droits des femmes lance un concours à destination des jeunes, seul-es ou en groupe, de 16 à 25 ans, sur le thème de l'égalité entre les femmes et les hommes.
 

Laissez parler votre imagination ! Filmez, dessinez, racontez ce que représente pour vous l'égalité femmes-hommes en 2014. Toutes les formes sont permises : sketch, chanson, interview, dessin, poème, etc.
 

Pour participer à ce concours, il suffit de :
1- Publier votre création sur le site

- une vidéo
- ou une affiche
- ou un texte
 

2- Remplir le formulaire d'inscription
Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 26 février 2014. Les vidéos sélectionnées seront diffusées sur le site du ministère des Droits des femmes.
 

Une remise des prix sera organisée le 7 mars 2014 en présence de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes. Les trois premiers lauréat-es de chaque catégorie du concours (vidéo, affiche, texte) recevront des récompenses en nature d'une valeur de 5000¤ (1er prix), 2000¤ (2ème prix) et 1000¤ (3ème prix). A vos idées et créations !
 

Téléchargez plus d'infos sur le concours et consultez le règlement du concours.



Ecarts salariaux Travailleur-ses de la fonction publique : témoignez des écarts de salaire !

Aujourd'hui, dans le secteur public, les femmes gagnent en moyenne 19% de moins que les hommes ! Cet écart, même s'il est moindre que dans le secteur privé est trop élevé. Un appel à témoignages est lancé pour mieux connaître et mieux lutter contre cette inégalité liée au genre.

Vous avez été confronté-e au sexisme dans le cadre de vos fonctions ? Vous avez été témoin de discrimination salariale ou professionnelle envers une de vos collègues ? Vos collègues masculins bénéficient d'une rémunération supérieure à la vôtre pour un même niveau de responsabilités ? D'une progression de carrière plus rapide ? Vous vous êtes heurtée à un plafond de verre ? Une activité à temps partiel ou un congé parental ont-ils nui à votre carrière ? Vous souhaitez soumettre une idée ?

Rendez-vous sur le site de l'enquête en cliquant ici !

Cette enquête est proposée par le gouvernement et servira à alimenter la mission de Françoise Descamps-Cornier, députée des Yvelines, sur l'égalité entre les femmes et les hommes dans fonction publique.



8 mars La journée internationale des droits des femmes à Echirolles

"Le travail... et les rêves"

  

  • 15h-16h - Bibliothèque Ponatière. Lectures : Marre du rose et du bleu !

Filles-garçons : lectures et présentations d’albums jeunesse. A partir de 5 ans, parents et grand-parents bienvenus.

 

  • A partir de 16h30 - Hôtel de Ville : Regards de jeunes sur la journée internationale des femmes

 > Le 8 mars s’affiche : exposition réalisée par les élèves de terminale Arts appliqués du lycée Marie Curie.

 > Présentation du micro-trottoir réalisé par les jeunes du Citoyens Jeunes Echirolles.

 > Échange autour de l’arbre à rêves réalisé par les jeunes des espaces Picasso et Prévert, avec l'accompagnement de la comédienne Malika Bazéga et de l'artiste sculpteur Joao.

  • 17h30-19h15 - Hôtel de Ville : Table-ronde : Travail, femmes et société

Mot d’accueil de Sylvette Rochas, adjointe à la culture et à l’égalité femmes-hommes.

Avec la restitution de paroles de femmes en insertion et la participation de Brigitte Martel-Bausant, secrétaire générale de la coordination française du Lobby européen des femmes (CLEF) ; Eric Pallandre, membre de la scop Oxalis, formateur en développement durable et égalité femmes-hommes ; et une représentante de l’association Femmes chefs d’entreprise.

Organisé et animé par l’association Solidarité Femmes et la Maison pour l’égalité femmes-hommes.

  • 19h15-20h00 : Buffet "Des Mets & des mots"

Buffet préparé et servi par les jeunes accompagnés des éducateurs de l’APASE, en collaboration avec l’association AHSOE.

  • "La complainte de la ménagère" par Malika Bazega,

Spectacle à 20h30, suivi d’un échange avec l’artiste

Ciné-théâtre de la Ponatière

« Son univers pourrait n’être qu’une simple salle de classe à nettoyer chaque soir, armée de son BTS ( Balai, Torchon, Serpillière). C’est en réalité tout autre chose...
Un véritable terrain d’aventure où tout lui donne l’occasion de nous faire rire. »

Spectacle gratuit, dans la limite des places disponibles. Réservation fortement conseillée au 04 38 70 17 70
 

- Hôtel de ville, 1 place des 5 Fontaines (accès Tram A arrêt La Rampe - Centre Ville)

- Ciné-théâtre de la Ponatière, 2 avenue Paul Vaillant Couturier

 



Filles et garçons : Cassons les clichés !

Quoi de neuf du côté de la lutte contre les stéréotypes sur les garçons et les filles ? Sur un mode ludique et malin, découvrez en ligne un guide pédagogique, un livret pour les élèves et un autre pour les parents. Des jeux, des histoires et des illustrations colorées mettent en scène Madame Ourse et Monsieur Ours : ces outils très bien conçus permettent aux plus jeunes d'identifier et de questionner les clichés les plus courants sur les hommes et les femmes, les filles et les garçons. Les ours proposent aux enfants de s'interroger : bricoler, cuisiner, grimper aux arbres, danser, est-ce réservé à un seul sexe ?
Créés par la Ligue de l'enseignement de Paris, ces outils sont téléchargeables en ligne et sont disponibles en prêt gratuit à la Maison pour l'égalité.



« Regards croisés » sur les hommes et les femmes de l'agglo grenobloise

La Métro vient de publier un nouveau numéro des « Regards croisés des observatoires ». Le sujet : l'égalité (ou les inégalités) entre les sexes dans l'agglomération grenobloise. C'est l'occasion de découvrir de nombreux chiffres sur la situation locale des femmes et des hommes. Emploi, chômage, vie étudiante, modes de déplacement, fréquentation des espaces naturels : plusieurs domaines ont été analysés dans le détail.

Au fil des pages, on découvre par exemple que notre situation locale reflète souvent la tendance nationale, en matière d'écarts de rémunération entre les sexes par exemple. Trente mois après l'obtention d'un diplôme universitaire, les revenus moyens varient fortement en fonction de l'université d'origine (avec les sciences en tête, les sciences sociales ensuite, et enfin les lettres), mais également en fonction du sexe. Ainsi, les hommes gagnent en moyenne 100€ de plus que les femmes à la sortie de l'Université Joseph Fourier, et les écarts sont encore plus importants à la sortie de l'Université Stendhal (280€ de plus pour les hommes) et de l'Université Pierre Mendès France (450€ de plus).

Parfois, la situation locale est cependant différente de ce que l'on observe au niveau national. C'est le cas sur les déplacements par exemple : au niveau national, les femmes se déplacent moins que les hommes. Pourtant dans l'agglomération, les pratiques se rejoignent, puisque les femmes comme les hommes font en moyenne 4,2 déplacements par jour ! Pour autant, la nature des déplacements diffère selon le sexe, et les femmes voient leur nombre de déplacements augmenter plus elles ont d'enfants, ce qui n'est pas le cas pour les hommes. Les « journées-taxi » seraient-elles encore principalement l'apanage des femmes ?

Pour découvrir d'autres éclairages, vous pouvez télécharger le « Regard croisé des observatoires : femmes-hommes ». Bonne lecture !



Concours "Buzzons contre le sexisme" : 2ème édition

Après le succès de l'édition précédente, Télédebout (webTv pédagogique et féministe) lance une nouvelle saison de son concours "Buzzons contre le sexisme". Les règles sont simples : il faut avoir entre 10 et 25 ans et réaliser une vidéo d'une durée de 2 à 10 minutes, avec une caméra ou même son téléphone portable. L'important est d'avoir des idées, des choses à dire, à montrer et une grande envie que le monde bouge vers plus d'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes. Vous pouvez participer seul-e, avec votre classe ou en équipe.
Date butoir pour l'inscription : 31 décembre 2012. Date butoir pour l'envoi des vidéos : 31 mars 2013. A vos caméras !



La Maison pour l'égalité femmes-hommes fête ses 10 ans !

La Maison pour l'égalité femmes-hommes, ouverte en 2005 à Échirolles et centre ressource de Grenoble-Alpes Métropole depuis 2008, fêtera ses dix ans les mardi 6 et mercredi 7 octobre. Deux temps forts dans le cadre de la Quinzaine régionale de l'égalité femmes-hommes pour mieux connaître cet équipement sans équivalent.
 
Créée en 2005 dans le cadre du programme européen Urban, la Maison pour l'égalité femmes-hommes est une structure unique en France, centre-ressource entièrement public, piloté par la Ville d'Échirolles et Grenoble-Alpes Métropole. Signataires de la Charte européenne pour l'égalité femmes-hommes dans la vie locale dès 2007, Échirolles comme la Métropole s'appuient sur l'équipe opérationnelle de cet équipement pour contribuer à diffuser une culture de l'égalité. Pour marquer ces 10 ans, un événement a été conçu en deux temps, bien sûr ouverts à tous et toutes. 
 
Le mardi 6 octobre, de 13h45 à 17h30 au siège de Grenoble-Alpes Métropole, une conférence-débat intitulée « Fille, garçons : libres et égaux ? » aura lieu avec un ou une intervenant-e spécialiste de ces questions. On entend souvent « l'égalité, on l'a, c'est bon ». Ou parfois « l'égalité, ce n'est pas possible, chacun son rôle et c'est très bien comme ça ».  Les jeunes, filles ou garçons, ont-ils, ont-elles conscience que l'égalité conditionne la liberté ? Liberté de s'exprimer, de se déplacer, de choisir son métier, sa sexualité, ses relations, ses vêtements...
 
Le 7 octobre, de 16h à 20h à la Maison pour l'égalité femmes-hommes (Échirolles), une déambulation rétrospective guidée permettra aux participant-es de découvrir la Maison et ses actions, avec notamment l'expo participative « Des visions, des visages. Devisons sur l'égalité », mais aussi des vidéos, jeux et espaces de débat. Un spectacle d'impro par la compagnie JDS Prod suivi d'un apéro clôtureront la soirée. Programme détaillé à venir !

Renseignements au 04.38.70.17.70 ou par mail : maison-egalite-fh@ville-echirolles.fr



L'émancipation des femmes, au menu du "Café de la paix et de l'égalité"

Vous avez l'impression de boire la tasse dans l'océan d'idées reçues qui déferlent sur l'émancipation des femmes dans le monde ?
Sortez la tête de l'eau, venez partager un café ou un thé, et échanger autour d'extraits de films de Cécile Denjean Le voile et l'interdit sur les femmes au Yémen, et Baby blues, baby dolls sur les femmes au Japon.
Discussions, débats, éléments de contextes viendront ponctuer ce temps convivial. Parmi les questions abordées : l'actualité du féminisme islamique dans les révolutions arabes, le modèle familial traditionnel japonais persistant (qui amène encore aujourd'hui 70% des femmes à renoncer à leur carrière pour élever leurs enfants), les systèmes patriarcaux au Yémen et au Japon, mais aussi les parallèles que nous pouvons faire avec la situation et l'actualité en France.
Venez goûter au Café de la paix et de l'égalité : « De l'extrême du Yémen à l'extrême du Japon, en passant par la France »  le jeudi 24 mai à 18h, à la Maison des associations d'Echirolles (Place de la libération).
Café proposé par l'Ecole de la Paix et la Maison pour l'égalité femmes-hommes. Téléchargez l'affiche et le plan d'accès :



Une journée pour dire non aux violences et aux discriminations

La Ville de Saint-Martin-d'Hères organise samedi 24 octobre la journée « Debout tous ensemble ! » placée sous le signe de la tolérance et du respect pour lutter contre les discriminations et les violences.

La journée sera rythmée par la présentation d'initiatives citoyennes en présence de nombreuses associations travaillant sur ces thématiques ; un théâtre-forum et une table ronde seront organisés dans l'après-midi.

À partir de 11h30 à l'Heure Bleue - rue Jean Vilar - les habitants sont conviés à venir partager un repas convivial et à 13h30 des élus prendront la parole.

Enfin, la journée sera clôturée par à 20h par un spectacle humoristique.

Pour plus d'information, cliquez ici.

Réservation conseillée au 04 76 62 00 44.



Les entreprises et les collectivités se penchent sur l'égalité professionnelle

Depuis le 1er janvier 2012, les entreprises de 50 salarié-es et plus doivent conclure un accord collectif ou élaborer un plan d'action sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Faute de quoi, elles s'exposent à des sanctions financières.
La loi pose le cadre. Mais elle ne dit pas comment développer la mixité des emplois et arriver concrètement à diminuer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.
C'est aux entreprises et à leurs partenaires sociaux de définir comment répondre à cet enjeu. Cela suppose par exemple d'innover pour amener de la mixité dans les équipes à tous les niveaux, y compris sur les postes à responsabilité, ou encore d'adopter des mesures pour concilier les temps professionnels et personnels, etc.

Cette question de l'égalité professionnelle se pose également aux collectivités en tant qu'employeurs. La loi du 12 mars 2012 relative à l'emploi dans la Fonction publique comporte un volet pour l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Elle prévoit notamment un quota de 40% de nomination de femmes aux emplois d'encadrement supérieur d'ici à 2018.
Les collectivités peuvent ainsi se saisir de cette question d'actualité pour favoriser les échanges avec les entreprises et créer un dynamisme local autour de ces enjeux.
Comment s'approprier ces lois et en faire une force ? Comment trouver des ressources et des appuis locaux dans cette démarche ? C'est en réponse à ces questions qu’Échirolles a organisé un atelier sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes le 22 mars dernier.
Découvrez les podcasts réalisés en amont de cet atelier avec la Société dauphinoise pour l'habitat (SDH) et Altran Rhône-Alpes.

Cet atelier a réuni quelques grandes enseignes échirolloises telles que Carrefour, la SDH, le cinéma Pathé Échirolles ou encore APF Industrie. Elles ont pu échanger sur des exemples d'actions concrètes qu'elles mettent en œuvre pour féminiser certains métiers traditionnellement masculins (conducteurs de mini-bus ou gardiens d'immeubles par exemple), et pour recruter des hommes à des postes d'agent-es de caisse ou dans des métiers administratifs notamment.
L'accès des femmes à des postes à responsabilité fait l'objet d'expérimentations. Cela peut passer par l'instauration volontaire de quotas de femmes dans les postes d'encadrement (dans la limite des opportunités d'embauche qui ne sont pas les mêmes pour toutes les entreprises en fonction de la situation économique du secteur d'activité, du turn-over etc.). Afin de rééquilibrer la représentation des femmes dans ces postes, certaines entreprises ont mis en œuvre des stratégies qui leur permettent de cibler des « hauts potentiels », et leur proposent un parcours de formation dédié pour accélérer leur progression professionnelle.
Par ailleurs, d'autres questions se posent sur l'articulation des temps professionnels et personnels, pour les hommes comme pour les femmes, mais les pistes d'action ne sont pas toujours abouties.
Quant à l'égalité salariale, le fait de décider d'une enveloppe budgétaire pour résorber les écarts de salaires peut constituer une mesure efficace. Certains écarts de rémunération sont liés au fait que les femmes sont moins présentes dans les postes à responsabilité et sont orientées vers des filières moins bien rémunérées. Il reste toutefois une part des écarts inexplicable (entre 5% et 10%), sinon par des pratiques de discrimination. Il est parfois difficile de faire la part des choses entre ce qui relève de l'intériorisation de stéréotypes (à l'embauche par exemple ou lors des évaluations annuelles : « cette femme va plus difficilement atteindre ses objectifs si elle a un enfant ») et ce qui relève réellement des performances professionnelles de la personne. Plus les procédures de recrutement, d'évaluation et de progression de carrières sont formalisées, plus on s'éloigne des risques liés aux discriminations.
Globalement, les entreprises échirolloises interrogées sont demandeuses de plus d'échanges sur ces questions, y compris avec des organismes spécialisés sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
C'est aussi à l'échelle de l'agglomération que ces enjeux peuvent être abordés de façon pertinente, d'autant que quelques grosses entreprises locales travaillent sur l'égalité professionnelle depuis de nombreuses années.
En matière de ressources, huit fiches de bonnes pratiques ont été publiées en mars sur l'articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle, la classification, les conditions de travail, l'embauche, la promotion professionnelle, la qualification et la rémunération (ministère des solidarités et de la cohésion sociale et ministère du travail).

Le site de l'ORSE comporte également de nombreuses fiches pratiques mises à jour récemment sur tous les aspects de l'égalité professionnelle : à découvrir !



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